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QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES
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Non, si elles sont pratiquées par des radiologues qualifiés qui connaissent parfaitement les contre-indications à l'utilisation des appareils. Les quantités de rayons délivrées aux cours d'un examen radiologique standard sont équivalentes aux rayonnements naturels auxquels toute personne est exposée dans sa vie ( montagne, voyage en avion, etc ...). Il est parfois nécessaire de réaliser une radiographie pendant la grossesse. Celle ci ne comporte aucun risque pour le bébé en fin de grossesse, par contre il faut éviter une irradiation diagnostic avant la fin de la 12ème semaine d'aménorrhée (à part certains cas particuliers avec des doses faibles et une protection avec un tablier plombé ). Dans tout les cas il faut signaler (avant un examen radiologique) un éventuel retard des règles et bien évidemment une grossesse en cours. La ''meilleure'' période pour passer une radiographie est pendant les règles et dans la semaine qui les suit. |
D'une part, le fait d'être à jeun permet de diminuer la quantité d'air dans le tube digestif (rappelons nous que l'air nuit à la transmission des ultrasons), d'autre part, cela permet l'étude de la vésicule biliaire qui apparaîtra pleine (elle serait vide et non examinable si le patient n'était pas à jeun). La vessie pleine, d'une part, permet de refouler vers le haut les anses digestives qui contiennent de l'air et d'autre part, elle crée une fenêtre acoustique, l'urine est un liquide qui facilite la transmission des échos et permet d'étudier les organes en situation rétro vésicale ( prostate chez l'homme, utérus et ovaires chez la femme). On réalise une échographie au cours de chaque trimestre. Au cours du premier trimestre , elle permet de dater la grossesse avec précision et de voir si l'embryon est vivant (on voit le cur battre chez un embryon de 1 mois). La deuxième échographie permet de rechercher d'éventuelles malformations. La troisième échographie étudie la position du placenta et estime le poids du ftus . Non, comme avec toute technique d'imagerie médicale. Toutes ces techniques en fait se complètent, aucune n'est idéale.Par exemple, en cas de traumatisme, la radiologie conventionnelle permettra de mettre en évidence une fracture, l'échographie pourra mettre en évidence un hématome musculaire ou bien une rupture ligamentaire autour d'une articulation. |
Actuellement on compte une femme sur neuf atteinte d'un cancer du sein. Le pic de fréquence est de 58 ans. Son but est de rechercher un éventuel cancer du sein non détectable cliniquement (pas de douleur, pas de masse palpée ...). Les études montrent que la sensibilité de la mammographie de dépistage des cancers chez la femme de 50 ans et plus est d'environ 95 % par rapport à l'examen clinique dont la sensibilité oscille entre 50 et 60%. La mammographie représente donc le meilleur moyen de dépistage. Non, lors d'un dépistage la mammographie seule est souvent suffisante. Dans certains cas cependant (seins denses, mastosiques, présence de kystes ou de nodules non visibles à la mammographie...) l'échographie est conseillée. Actuellement, grâce au progrès technique et à l'utilisation de certains écrans renforçateurs l'examen mammographique comporte une dose de radiation correspondant à la dose de radiation naturelle absorbée, par exemple après deux jours à la montagne ou un aller-retour en avion Paris-NewYork. En 1960 une mammographie représentait une dose moyenne de 1,6 cGy alors qu'aujourd'hui elle n'est plus que de 0,04 cGy. Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit malgré tout de petites doses de rayonnement qui nécessitent une prescription par un médecin. En conclusion, le risque biologique semble être négligeable au regard des bénéfices diagnostics obtenus. |
Non il n'y a pas de contre-indication, toutefois n'oubliez pas de signaler à votre radiologue:
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Oui, il est impératif de prévenir le radiologue : - si vous êtes porteur d'un pacemaker (stimulateur cardiaque) ou de prothèses valvulaires - si vous êtes porteur d'un filtre cave - si vous avez travaillé dans les métaux (comme fraiseur par exemple) - si vous êtes porteur d'une pompe à insuline. - si vous êtes porteur d'implant auditif Les prothèses métalliques (prothèses de hanche, clips métalliques, plaques de colonne vertèbrale...) ne sont pas une contre-indication absolue. Il faut également signaler une éventuelle intervention chirurgicale au niveau du cerveau ou de lil. Oui dans environ 1/3 des cas. Les produits utilisés sont à base de Gadolinium et ne contiennent pas d'iode. L'injection n'est pas douloureuse et il n'y a pas d'allergie connue à ce produit. Non, contrairement au scanner et à certains examens radiologiques et échographiques. D'une manière générale entre 20 - 30 minutes. |
Bien qu'il ne s'agisse pas d'une réaction allergique vraie, l'injection par voie veineuse ou artérielle de produit de contraste iodée provoque dans de rares cas une réaction de type allergique (sensation de chaleur, urticaire, bronchospasme ou très rarement un choc). Il est donc nécessaire de signaler au radiologue, avant de passer un examen radiologique avec injection (urographie, phlébographie, angiographie, certains scanner etc..) : - un antécédent allergique à l'iode (par exemple lors d'un précédant scanner) - un terrain atopique (par exemple allergie au pollen et autres allergènes) Signalons cependant que ces réactions allergiques ont nettement diminué avec les nouveaux produits de contraste. |
Il est conseillé de garder ses anciennes radiographies pour au moins deux raisons : - le radiologue pourra comparer l'ancienne radiographie avec une nouvelle et suivre une éventuelle évolution de la maladie de façon plus précise. - par mesure d'économie, afin de ne pas refaire des radiographies déjà réalisées dans un passé récent et par là même éviter une nouvelle irradiation . |
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